Gérer votre partenaire de JV

Après avoir conduit votre due diligence, négocié vos investissements et donné votre accord pour vous associer, vous aurez besoin de travailler sur le système de management.

Ce sujet est sensible et peut provoquer de nombreux débats avec des points de vue conflictuels. La conduite des affaires est naturellement mangeuse de temps, émotionnelle et stressante. C’est encore plus vrai dans un environnement multi culturel. Parfois les deux parties seront sûres de leur bon droit. Avez-vous identifié les zones potentielles de divergence d’opinion et décidé en privé auprès de vos propres collègues étrangers ce que vous pourrez tolérer ou non ? Il serait bien trop long d’écrire noir sur blanc toutes les zones possibles de divergence, il est donc préférable de travailler sur celles pour lesquelles le partenaire chinois est à son aise. Cela relève du bon sens.

De nombreuses sociétés laissent l’entière conduite opérationnelle à la charge du partenaire chinois. C’est une grave erreur. Une nouvelle affaire doit avoir tout le soutient qu’elle peut avoir. Vous devez investir dans un manager étranger pour garder un oeil sur tout, surtout dans les débuts. La correction des systèmes, la comptabilité et le contrôle de qualité doivent tous être pris en considération. Vous avez des standards, assurez vous qu’ils sont respectés dans l’implantation et le fonctionnement de votre JV. La meilleure solution est de faire appel à un manager expatrié, pas nécessairement sur le long terme, mais au moins durant la période de développement initial. Cependant, le manager général reste responsable des opérations liées à l’activité. Il est sage de choisir celui-ci parmi votre équipe.

Le management chinois

Le management chinois
Dans le long terme, il vaut mieux pour une JV avoir une direction chinoise forte en place. La raison à cela est la différence des fondamentaux de la compréhension économique entre les managers chinois et expatriés. Comme Jack Perkowski, le Président d’Asimco, l’une des Société chinoises les plus accomplies, m’a dit plus tôt cette année les managers chinois on une vision plus juste des coûts. Prenez par exemple un billet de 100$ et un billet de 100 RMB.

Ils ont de nombreuses similarités. C’est la plus grosse coupure dans leur pays respectifs. Ils sont tous les deux à l’effigie du leader national. 100$ n’est plus considéré aux Etats-Unis comme une grosse somme d’argent. Cependant, en Chine, 100 RMB, reste un montant important même si d’après le taux d’échange il ne vaut que 14$. Les managers chinois ont donc une bien meilleure compréhension de ce que vaut un billet de 100 RMB par rapport à un manager expatrié et c’est une clé de succès dans les transactions financière quand on achète ou vend des produits ou des services en Chine.
Reproduit avec l’aimable autorisation de China Briefing magazine

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